Animal Justice and the Fur-Bearers are taking the Quebec government to court to finally end the unacceptable cruelty happening on fur farms across the province. The case pushes the province toward a long-overdue fur farming ban.
Right now, animals like minks and foxes are confined to small, barren cages on fur farms in Quebec and across Canada, before being killed and skinned for their fur. Quebec government officials have admitted since at least 2022 that keeping these animals in tiny, barren cages is inherently inhumane, fails to meet the animals’ basic needs, and should be banned.
Animal Justice and the Fur-Bearers are represented by lawyer Me Marie-Claude St-Amant of Melançon Marceau Grenier Cohen.
The Unacceptable Reality of Fur Farming in Quebec
Animals on fur farms endure lives of relentless cruelty. They are crammed into tiny, barren cages where they cannot express natural behaviours like swimming, burrowing, or exploring. The result is psychological torment, often manifesting as frantic pacing and self-mutilation.
Their deaths are equally horrific: minks are typically gassed or have their necks snapped, and foxes are killed by anal electrocution.
Fur farming also poses grave public health and environmental risks, notably the risk of spreading dangerous zoonotic diseases like COVID-19 and highly pathogenic avian influenza. Over 20 countries have already taken action to outlaw fur farms, and British Columbia banned mink farming in 2021.
Quebec’s own laws recognize that animals are “sentient beings” with fundamental biological needs that must be met. The conditions on fur farms are inconsistent with those needs.

Quebec Fur Farms: A History of Cruelty
Animal Justice has a history of exposing suffering at Quebec fur farms. In 2022, we released shocking images of miserable minks and foxes at two fur farms and filed a legal complaint with the government. This cruelty is not new. A 2014 Montreal SPCA criminal investigation found filthy, dangerous conditions on another Quebec farm, including severe, untreated injuries. The farmer was convicted on three counts of animal cruelty. Fur farms in other provinces also cause extreme suffering to minks and foxes, as well as other animals such as chinchillas, lynx, and wolves.
Quebec’s Government Knew & Chose Inaction
The government’s own internal documents, obtained by the Montreal SPCA, show they have been fully aware of the systematic cruelty at Quebec fur farms.
These documents show that since 2022, experts with Quebec’s Ministry of Agriculture’s (MAPAQ) have been reporting that the conditions in which foxes and minks are raised for fur “do not meet the biological needs of the animals” and that “it is not possible to raise animals in intensive farming conditions on fur farms while ensuring their welfare”.
In one email, a Ministry staff member wrote that “the industry is in decline, has very low social acceptability and does not ensure the welfare of these animals.” The staffer then asked their director at the Ministry to help “find the quickest and most effective solution possible” to ban fur farming in Quebec.
Despite receiving urgent requests from animal advocacy groups, the government has failed to take any concrete action to alleviate the suffering or ban fur farming in the province.
Why We’re Suing the Quebec Government
Animal Justice and The Fur-Bearers are asking the court to step in because we believe the government’s continued failure to act—in direct contradiction of its own evidence—is unreasonable and unlawful.
What You Can Do to Help
- If you live in Quebec, contact the Quebec Minister of Agriculture and demand an immediate ban on all fur farming in the province.
- Sign and share our petition to show your support for a complete ban on fur farming.
Let’s make sure Quebec becomes the next province to protect animals from this needless suffering.
Animal Justice et Les Fur-Bearers poursuivent le gouvernement du Québec pour mettre fin à la cruauté de l’élevage d’animaux à fourrure
Animal Justice et The Fur-Bearers intentent une poursuite contre le gouvernement du Québec pour enfin mettre fin à la cruauté inacceptable qui sévit dans les fermes à fourrure de la province. Cette poursuite fait pression sur la province pour interdire l’élevage d’animaux à fourrure, une mesure attendue depuis longtemps.
Actuellement, dans les fermes à fourrure du Québec et d’ailleurs au Canada, des animaux comme les visons et les renards sont confinés dans de petites cages grillagées, avant d’être tués et écorchés pour leur pelage.
Les responsables du gouvernement du Québec admettent, depuis au moins 2022, que les conditions dans lesquelles sont élevés les renards et les visons pour la fourrure au Québec « ne répondent pas aux impératifs biologiques des animaux » et que les fermes à fourrure devraient être interdites.
Animal Justice et The Fur-Bearers sont représentés par Me Marie-Claude St-Amant, avocate chez Melançon Marceau Grenier Cohen.
La réalité inacceptable de l’élevage d’animaux à fourrure au Québec
Les animaux dans les fermes à fourrure endurent une vie d’une cruauté incessante. Ils sont entassés dans de minuscules cages grillagées où ils sont incapables d’exprimer des comportements naturels essentiels comme nager, creuser ou explorer. Il en résulte une souffrance psychologique qui se manifeste souvent par des mouvements frénétiques de va-et-vient et de l’automutilation.
Leurs méthodes de mise à mort sont tout aussi horribles – les visons sont généralement gazés ou on leur casse le cou et les renards sont tués par électrocution rectale.
L’élevage d’animaux à fourrure présente également de graves risques pour la santé publique et l’environnement. On note, entre autres, un risque de propagation de maladies zoonotiques dangereuses comme la COVID-19 et l’influenza aviaire hautement pathogène.
Plus de 20 pays ont déjà pris des mesures pour interdire les fermes à fourrure, et la Colombie-Britannique a interdit l’élevage de visons en 2021.
Les lois du Québec reconnaissent que les animaux sont des « êtres doués de sensibilité » ayant des impératifs biologiques qui doivent être satisfaits. Les conditions dans les fermes à fourrure sont incompatibles avec ces besoins.
Les fermes à fourrure du Québec : un historique de cruauté
Animal Justice a dénoncé à plusieurs reprises la souffrance dans les fermes à fourrure du Québec.
En 2022, nous avons publié des images choquantes de visons et de renards misérables dans deux fermes à fourrure, et nous avons déposé une plainte formelle auprès du gouvernement.
Cette cruauté n’est pas nouvelle. Une enquête criminelle menée en 2014 par la SPCA de Montréal a révélé des conditions insalubres et dangereuses dans une ferme du Québec, incluant des blessures graves et non traitées. L’éleveur a été reconnu coupable de trois chefs de cruauté criminelle envers les animaux.Les fermes à fourrure dans d’autres provinces causent également des souffrances extrêmes aux visons et aux renards, ainsi qu’à d’autres animaux comme les chinchillas, les lynx et les loups.
Le gouvernement du Québec savait et a choisi l’inaction
Les documents internes du gouvernement démontrent que celui-ci était pleinement conscient de la cruauté systématique dans les fermes à fourrure du Québec.
Un rapport faisant état de la situation produit en 2022 par le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) et obtenu par la SPCA de Montréal se conclut avec la recommandation suivante : « Le moment serait tout à fait indiqué pour interdire cette pratique avec des conséquences économiques nulles pour l’industrie. » Les documents précisent qu’« [a]ucune mesure [d’atténuation] n’est possible en fonction des impératifs biologiques des animaux » et que « [c]es animaux ne peuvent pas être gardés dans un contexte d’élevage intensif en respectant leur bien-être. »
Dans un courriel, un membre du personnel du ministère indique que « l’industrie est en déclin, a une très faible acceptabilité sociale et n’assure pas le bien-être de ces animaux ». Le membre du personnel a ensuite demandé à sa directrice au ministère de l’aider à « trouver la solution la plus rapide et la plus efficace possible » pour interdire l’élevage d’animaux à fourrure au Québec.
Malgré les demandes urgentes des groupes de défense des animaux, le gouvernement n’a pris aucune mesure concrète pour soulager la souffrance ou interdire l’élevage d’animaux à fourrure dans la province.
Pourquoi nous poursuivons le gouvernement du Québec
Animal Justice et The Fur-Bearers demandent au tribunaux d’intervenir parce que nous croyons que l’inaction continue du gouvernement – qui va à l’encontre des recommandations de ses propres experts – est déraisonnable et illégale.
Ce que vous pouvez faire pour aider
- Si vous résidez au Québec, contactez le ministre de l’Agriculture et exigez une interdiction immédiate de tout élevage d’animaux à fourrure dans la province.
- Signez et partagez notre pétition pour démontrer votre appui pour une interdiction complète des fermes à fourrure.
Assurons-nous que le Québec devienne la prochaine province à protéger les animaux contre cette souffrance inutile.
Banner image: Jo-Anne McArthur | The Ghosts In Our Machine | We Animals