Fur farms are still operating in Quebec, and animals such as minks and foxes continue to suffer. On Saturday, January 31, 2026, residents gathered at Place Vauquelin in Montreal for a powerful demonstration. They demanded an immediate Quebec fur farming ban to end the province’s long history of animal neglect. This protest showed strong public support for the recent lawsuit filed by Animal Justice and The Fur-Bearers.
Nearly 40 people attended the demonstration, sending a clear message that Quebecers reject the cruelty of fur farming. During the action, participants “retired” fur coats that had been given up by former fur-wearers through the #ZipOffTheCruelty campaign. These coats were later donated to Centre Refuge Nymous, a wildlife sanctuary and rehabilitation centre, ensuring they would be repurposed for compassion rather than cruelty.
Quebec Fur Farms: A History of Cruelty
Animal Justice has a long history of exposing the suffering at Quebec fur farms. In 2022, we released shocking images of miserable minks and foxes at two separate facilities. This cruelty is not new, as a 2014 investigation by the Montreal SPCA led to animal cruelty convictions for a Quebec farmer. Currently, wild animals are confined in tiny, barren wire cages that prevent natural behaviours like swimming or digging. This intensive confinement causes severe psychological distress, leading to self-mutilation and repetitive pacing.
Quebec’s Government Knew & Chose Inaction
The government’s own internal documents show that officials have been aware of systematic cruelty since at least 2022. Experts with the Ministry of Agriculture (MAPAQ) reported that conditions do not meet the biological needs of the animals. One Ministry staff member even urged directors to find the “quickest and most effective solution” for a Quebec fur farming ban. However, the government has failed to act despite knowing the industry has very low social acceptability.

Photo: We Animals
Why We Are Pursuing Legal Action
Animal Justice and The Fur-Bearers filed a lawsuit in Quebec Superior Court because the government’s inaction is unreasonable. We argue that by allowing fur farms to continue, the province is acting unlawfully and ignoring its own welfare evidence. This legal challenge seeks a court order compelling the government to address the ongoing suffering. With the industry in steep decline and only a few farms remaining, there is no economic excuse for delay.
Fur Coats “Retired” at Protest
Every fur coat and trim represents a life taken in a cruel and outdated system. This demonstration turned outrage into action by showing the government that Quebecers reject this industry. Participants “retired” donated fur coats, which were then given to a wildlife sanctuary to help animals in need. We must continue this momentum to ensure that fur farming finally becomes a thing of the past in Quebec.
Take Action for Animals
If you are a resident of Quebec, please contact the Minister of Agriculture today. Demand an immediate and permanent Quebec fur farming ban to protect minks and foxes from further harm.
Des citoyen·ne·s de Montréal exigent la fin de l’élevage d’animaux pour la fourrure au Québec
Des fermes d’élevage pour la fourrure sont toujours en activité au Québec, et des animaux comme les visons et les renards continuent d’y souffrir. Le samedi 31 janvier 2026, des citoyen·ne·s se sont rassemblé·e·s à la place Vauquelin, à Montréal, pour une manifestation forte et déterminée. Ils et elles ont exigé l’interdiction immédiate de l’élevage d’animaux pour la fourrure au Québec afin de mettre fin à la longue histoire de négligence animale de la province. Cette mobilisation a démontré un important soutien public à la récente poursuite judiciaire déposée par Animal Justice et The Fur-Bearers.
Près de 40 personnes ont participé à la manifestation, envoyant un message clair : la population québécoise rejette la cruauté de l’industrie de la fourrure. Lors de l’action, des manteaux de fourrure ont été « retirés » par des participant·e·s — des manteaux donnés par d’ancien·ne·s consommateur·rice·s de fourrure dans le cadre de la campagne #ZipOffTheCruelty. Ces manteaux ont ensuite été remis au Centre Refuge Nymous, un sanctuaire et centre de réhabilitation pour la faune, afin qu’ils soient réutilisés dans un esprit de compassion plutôt que de cruauté.
Les fermes de fourrure au Québec : une histoire de cruauté
Animal Justice documente depuis longtemps la souffrance qui règne dans les fermes de fourrure du Québec. En 2022, l’organisation a rendu publiques des images choquantes montrant des visons et des renards en détresse dans deux installations distinctes. Cette cruauté n’est pas nouvelle : une enquête menée en 2014 par la SPCA de Montréal a mené à des condamnations pour cruauté animale à l’encontre d’un éleveur québécois. Aujourd’hui encore, des animaux sauvages sont confinés dans de minuscules cages de fil métallique, vides et stériles, qui les empêchent d’exprimer des comportements naturels comme nager ou creuser. Cet enfermement intensif provoque une détresse psychologique grave, menant souvent à l’automutilation et à des comportements répétitifs.
Le gouvernement du Québec savait — et a choisi l’inaction
Des documents internes du gouvernement révèlent que les autorités sont conscientes de la cruauté systémique de l’industrie depuis au moins 2022. Des expert·e·s du ministère de l’Agriculture (MAPAQ) ont conclu que les conditions d’élevage ne répondent pas aux besoins biologiques des animaux. Un·e employé·e du ministère a même exhorté la direction à trouver la « solution la plus rapide et la plus efficace » pour interdire l’élevage pour la fourrure au Québec. Malgré cette connaissance et la très faible acceptabilité sociale de l’industrie, le gouvernement n’a toujours pas agi.

Photo: We Animals
Pourquoi nous entreprenons des démarches juridiques
Animal Justice et The Fur-Bearers ont déposé une poursuite devant la Cour supérieure du Québec parce que l’inaction du gouvernement est déraisonnable. Ils soutiennent qu’en permettant la poursuite des activités des fermes de fourrure, la province agit illégalement et ignore ses propres constats en matière de bien-être animal. Cette action en justice vise à obtenir une ordonnance judiciaire obligeant le gouvernement à mettre fin à la souffrance persistante. Alors que l’industrie est en fort déclin et qu’il ne reste que quelques fermes, rien ne justifie économiquement de retarder davantage l’interdiction.
Pourquoi c’est important
Chaque manteau ou col de fourrure représente une vie sacrifiée dans un système cruel et dépassé. Cette manifestation a transformé l’indignation en action concrète en démontrant au gouvernement que la population québécoise rejette cette industrie. Des manteaux de fourrure ont été « retirés » et ensuite remis à un sanctuaire faunique pour venir en aide à des animaux dans le besoin. Nous devons maintenir cette mobilisation afin que l’élevage pour la fourrure devienne enfin chose du passé au Québec.
Passez à l’action pour les animaux
Si vous résidez au Québec, contactez dès aujourd’hui le ministre de l’Agriculture. Exigez une interdiction immédiate et permanente de l’élevage d’animaux pour la fourrure afin de protéger les visons et les renards contre de nouvelles souffrances.







